Explorez comment élaborer un schéma développement durable pertinent et opérationnel, adapté aux enjeux spécifiques de la RSE en entreprise. Conseils pratiques pour responsables RSE.
Vers un schéma de développement durable efficace

Comprendre les enjeux d’un schéma développement durable

Les fondements d’une démarche responsable et durable

Comprendre les enjeux d’un schéma de développement durable, c’est d’abord saisir l’importance de la responsabilité sociétale et environnementale dans la stratégie des organisations. Aujourd’hui, la transition écologique et la gestion responsable des ressources naturelles sont au cœur des préoccupations des collectivités territoriales, des universités, et des entreprises. La mise en place d’un schéma directeur de développement durable, souvent inspiré par des cadres comme le SRADDET (Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Égalité des Territoires), s’impose comme une réponse structurée aux défis climatiques, à la préservation de la biodiversité et à l’égalité des territoires.

Pourquoi structurer l’action autour d’un schéma ?

Un schéma de développement durable permet de donner une vision à long terme, d’aligner les actions sur des objectifs clairs et de fédérer les parties prenantes autour d’une ambition commune. Il s’agit d’un outil essentiel pour les directeurs développement durable, les responsables DD&RSE et les acteurs régionaux qui souhaitent intégrer la transition écologique dans l’aménagement et le développement de leur territoire.
  • Favoriser l’égalité entre les territoires et la cohésion sociale
  • Répondre aux attentes croissantes de la société civile en matière de responsabilité sociétale
  • Structurer l’engagement des collectivités et des entreprises dans la lutte contre le changement climatique
  • Encourager l’enseignement et la recherche sur les enjeux environnementaux

Un cadre pour l’action collective

Le schéma régional ou local de développement durable n’est pas qu’un document administratif. Il devient un levier pour l’innovation, la mobilisation des ressources et l’intégration des principes de développement durable dans toutes les politiques publiques et privées. Les actions menées dans ce cadre contribuent à la transition écologique, à la gestion responsable des ressources naturelles et à la valorisation des territoires. Pour aller plus loin dans la compréhension de l’investissement responsable et des leviers d’action à l’échelle européenne, découvrez comment investir dans l’avenir avec le fonds actions durables de Mirova en Europe.

Impliquer les parties prenantes internes et externes

Mobiliser l’ensemble des acteurs pour une transition réussie

La réussite d’un schéma de développement durable repose sur la capacité à fédérer une diversité d’acteurs autour d’objectifs communs. Dans le contexte régional, il est essentiel d’impliquer à la fois les parties prenantes internes (direction, équipes opérationnelles, directeur développement, directeur DD&RSE) et externes (collectivités territoriales, universités, société civile, acteurs économiques). Cette mobilisation permet d’intégrer les enjeux de transition écologique, d’égalité des territoires et de responsabilité sociétale dans chaque étape du projet. L’implication active des parties prenantes favorise l’appropriation du schéma directeur et renforce la cohérence des actions sur le territoire. Les échanges réguliers avec les acteurs locaux, notamment lors de la construction des SRADDET (schémas régionaux d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires), permettent d’identifier les besoins spécifiques et de valoriser les ressources naturelles et humaines disponibles.
  • Les collectivités territoriales jouent un rôle clé dans l’aménagement durable et la gestion des ressources naturelles.
  • Les universités et centres de recherche apportent leur expertise sur les enjeux climatiques, la biodiversité et l’innovation sociétale environnementale.
  • La société civile contribue à l’ancrage local des actions et à la sensibilisation autour des objectifs de développement durable.
La concertation avec ces parties prenantes permet de renforcer la légitimité du schéma régional et d’assurer une meilleure articulation entre les politiques publiques et les initiatives privées. Cette démarche collaborative est également un levier pour répondre aux défis posés par les Objectifs de Développement Durable de l’ONU, qui constituent un cadre de référence international pour la transition écologique et la responsabilité sociétale. Pour approfondir ce sujet, consultez cet article sur les Objectifs de Développement Durable de l’ONU.

Définir des objectifs clairs et mesurables

Des indicateurs adaptés pour piloter la transition écologique et sociétale

Pour garantir l’efficacité d’un schéma de développement durable, il est essentiel de définir des objectifs clairs et mesurables. Cela permet non seulement de structurer l’action, mais aussi de mobiliser l’ensemble des parties prenantes, qu’il s’agisse des collectivités territoriales, de la société civile ou des acteurs économiques régionaux. Les objectifs doivent être alignés avec les enjeux du territoire et les priorités du schéma directeur, comme la transition écologique, la préservation des ressources naturelles ou encore l’égalité entre les territoires. Par exemple, dans le cadre d’un SRADDET (Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Égalité des Territoires), il est pertinent de fixer des cibles précises sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, la gestion durable de la biodiversité ou l’intégration de critères environnementaux dans l’aménagement du territoire.
  • Définir des indicateurs de performance adaptés à chaque action (climat, biodiversité, égalité, etc.)
  • Impliquer les directions concernées, comme le directeur développement durable ou le directeur DD&RSE, pour garantir la cohérence des objectifs
  • Associer l’enseignement et la recherche universitaire pour renforcer la crédibilité et l’innovation dans la démarche
La définition d’objectifs mesurables favorise une meilleure responsabilisation des acteurs et facilite le suivi des progrès réalisés. Elle permet aussi de valoriser les actions engagées auprès des parties prenantes et de la société civile, en démontrant l’impact réel sur le développement durable régional et la transition écologique. Pour aller plus loin sur l’importance de la responsabilité sociétale des entreprises dans la structuration de ces objectifs, consultez cet article sur l’importance de la responsabilité sociale des entreprises.

Intégrer la chaîne de valeur dans la démarche durable

Intégration de la chaîne de valeur dans la transition écologique et sociétale

Pour qu’un schéma de développement durable soit réellement efficace, il est essentiel d’intégrer l’ensemble de la chaîne de valeur dans la démarche. Cela implique de considérer chaque étape, de l’approvisionnement en ressources naturelles jusqu’à la distribution finale, en passant par la production, la logistique et la gestion des déchets. L’approche doit être globale et collaborative, en associant les parties prenantes internes (direction, équipes opérationnelles, directeur développement durable, directeur DD&RSE) et externes (fournisseurs, partenaires, collectivités territoriales, société civile, universités, acteurs de la recherche). Cette mobilisation collective favorise l’innovation et l’adaptation des pratiques, tout en renforçant la responsabilité sociétale et environnementale de l’organisation.
  • Évaluation des impacts environnementaux et sociétaux à chaque maillon de la chaîne : consommation d’énergie, gestion des déchets, préservation de la biodiversité, égalité des territoires.
  • Déploiement d’actions concrètes pour la transition écologique : choix de fournisseurs engagés, réduction de l’empreinte carbone, intégration de critères durables dans les appels d’offres.
  • Collaboration avec les territoires SRADDET et les collectivités pour un aménagement développement régional cohérent avec les objectifs du schéma directeur.
  • Valorisation de la recherche et de l’enseignement pour soutenir l’innovation durable et renforcer la résilience des territoires.
L’intégration de la chaîne de valeur dans la stratégie de développement durable permet ainsi d’aligner les actions de l’entreprise ou de la collectivité avec les attentes sociétales et environnementales, tout en contribuant à la transition écologique des territoires. Cette démarche s’inscrit dans une logique de responsabilité durable, au service de l’égalité et du développement régional.

Suivre et évaluer la performance du schéma développement durable

Indicateurs et outils pour piloter la performance

Le suivi et l’évaluation d’un schéma de développement durable exigent une approche structurée et adaptée à la réalité des territoires et des organisations. Pour garantir l’efficacité de la transition écologique et sociétale, il est essentiel de définir des indicateurs pertinents, en lien avec les objectifs fixés lors de la phase de planification.
  • Indicateurs quantitatifs et qualitatifs : Mesurer l’impact des actions menées sur l’environnement, l’égalité des territoires, la gestion des ressources naturelles ou encore la biodiversité. Par exemple, le suivi des émissions de gaz à effet de serre, la part d’énergies renouvelables utilisées ou le taux d’accès à l’enseignement et à la recherche sur le développement durable.
  • Outils de reporting : Utiliser des plateformes de suivi adaptées, comme les tableaux de bord régionaux ou les outils de pilotage intégrés au sein des collectivités territoriales et des universités. Ces outils facilitent la collecte et l’analyse des données, tout en favorisant la transparence auprès des parties prenantes.
  • Référentiels et cadres réglementaires : S’appuyer sur des référentiels tels que le SRADDET (Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Égalité des Territoires) pour structurer la démarche et assurer la cohérence avec les politiques publiques régionales.

Rôle des parties prenantes dans l’évaluation

L’implication des acteurs internes (direction développement durable, directeur DD&RSE, équipes opérationnelles) et externes (société civile, collectivités territoriales, partenaires régionaux) est indispensable pour garantir une évaluation objective et partagée. La concertation permet d’ajuster les actions en fonction des retours du terrain et d’anticiper les évolutions nécessaires pour répondre aux enjeux climatiques, de biodiversité et d’égalité des territoires.

Amélioration continue et adaptation

Le suivi régulier des résultats permet d’identifier les leviers d’amélioration et d’adapter le schéma directeur de développement durable. Cette démarche d’amélioration continue renforce la responsabilité sociétale et environnementale de l’organisation, tout en consolidant la confiance des parties prenantes et la légitimité des actions engagées sur le territoire régional.

Communiquer les résultats et valoriser les progrès

Valoriser les avancées auprès des acteurs du territoire

La communication autour des résultats du schéma de développement durable est essentielle pour renforcer la confiance et l’engagement des parties prenantes. Les collectivités territoriales, les universités, la société civile et les acteurs économiques attendent des informations claires sur les progrès réalisés dans la transition écologique et la responsabilité sociétale. Pour garantir la transparence, il est recommandé de partager régulièrement les indicateurs de performance liés aux objectifs fixés. Cela permet de démontrer l’impact des actions menées sur l’aménagement du territoire, la préservation des ressources naturelles, l’égalité entre les territoires et l’amélioration du climat biodiversité.
  • Présenter les résultats lors de rencontres régionales ou d’ateliers dédiés au développement durable
  • Publier des rapports accessibles sur les plateformes institutionnelles et les réseaux professionnels
  • Mettre en avant les réussites et les axes d’amélioration pour encourager la dynamique collective

Renforcer la dynamique collective et l’exemplarité

La valorisation des progrès ne se limite pas à une simple diffusion d’informations. Elle doit aussi inspirer d’autres territoires à s’engager dans des démarches similaires, en s’appuyant sur des exemples concrets issus du schéma directeur ou du SRADDET. Les directeurs développement durable et responsables DD&RSE jouent un rôle clé pour fédérer les équipes et mobiliser l’ensemble des acteurs régionaux. L’intégration des résultats dans les stratégies d’enseignement recherche, ainsi que la mise en avant des initiatives favorisant la durable égalité et la transition écologique, contribuent à renforcer la légitimité et l’impact de la démarche. Cette approche favorise également l’émergence de nouvelles synergies entre les territoires sraddet, les collectivités et la société civile, au service d’un développement durable et responsable.
Actions Bénéfices
Diffusion des résultats auprès des parties prenantes Renforcement de la confiance et de la transparence
Valorisation des bonnes pratiques régionales Effet d’entraînement sur d’autres territoires
Intégration dans les politiques d’enseignement et de recherche Développement de compétences et d’innovations durables
La communication des résultats et la valorisation des progrès sont donc des leviers essentiels pour ancrer la responsabilité sociétale et environnementale au cœur des territoires et accompagner la transition vers un modèle de développement plus durable.
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